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dimanche 13 novembre 2011

La Capou - portes ouvertes

 
On a aussi joué un peu de malchance ce samedi parce qu’on s’est trompé sur le lieu où la Capouliero faisait ses répétitions. Mais comme tout va bien finalement, on est tombé, Lirong et moi, au milieu des répétitions. Solène nous a appelé depuis le seuil de la porte : « Les filles, venez viteeeeeeeeeeeeee… ! » A peine on a eu le temps de laisser nos affaires à côté que les danseurs nous ont entraînées rapidement dans l’esprit de la danse et de la musique provençale.

Même si les membres disent que leurs danses ont des mouvements assez faciles, moi, après quelques danses, j’avais des vertiges…, je sentais comme la terre tourne autour de moi… De toute façon, il faut répéter, répéter et toujours répéter…et n’oublions pas une certaine dose de talent. S’il n’y avait pas de talent, les pas de danses ressembleront à « une folie psychotique ». Et comme dit Francis Bacon : « Tout homme qui manque de talents est naturellement porté à envier ceux des autres. », j’avoue d’être moi-même un peu envieuse. On s’est bien amusé de nos efforts d’effectuer les pas…en fait, comme des débutantes.


En tout cas, pour moi, c’était une expérience inoubliable d’être parmi eux et j’ai toute l’admiration pour leurs peines de démontrer à tout le monde que les gens de Provence ont du folklore…et quel folklore… !
             
           
   
 Grands remerciements à la Capouliero pour ces démonstrations magnifiques et aussi à Ruding qui a eu le plaisir de nous faire le taxi !!! 

mardi 25 octobre 2011

Coutume = tradition = folklore

   
  Alors, une suggestion pour vous, mes filles : le 10 novembre à 11h, un festival d'abrivado aura lieu aux Saintes Maries de la Mer. Il s'agit de la Journée des  manadiers (éleveurs des chevaux ou des bovins), 11 abrivado partent successivement de la plage Est pour parcourir les rues du village et arriver jusqu'aux arènes.

   Et si on est d’accord que le mot ‘folklore’ a aussi une acception qui nous rend vers les coutumes d’une communauté, il serait joli à intégrer un sous-chapitre sur cette coutume (racine, symbolistique etc.) que l’on trouve seulement en Camargue, pour mélanger un peu le domaine de la musique avec une activité rustique…
C’est juste une proposition, si vous en pensez qu’elle n’est pas viable, pas de problème :))  



vendredi 21 octobre 2011

Réunion de lancement - projet ethno

   Au travail...
   On a eu la première réunion cette mercredi pour préparer un petit plan de bataille. J'espère bien que cette lutte portée aura une fin favorable à nous quatre : une expérience enrichissante en ce qui concerne la tradition qui nous accompagne tout le temps, mais parfois on n'est pas conscient qu'il faut conserver et mettre en évidence le folklore qui nous entoure. 
   Pour moi, le mot folklore représente plutôt la manière de vivre le passé, un ensemble de coutumes, légendes et histoires transmises surtout oralement d'une génération à autre, en accomplissant ainsi un thésaurus spirituel d'une communauté. 
   Alors, on va se concentrer sur la danse, les costumes et les chanson provençaux et comme Lirong et moi, nous sommes d'une autre nationalité, on va essayer d'apprendre quelques pas de danse et puis, on va réagir sur cette expérience. Mais je vous avoue...la danse n'est pas mon point fort, mais, quand même, ça sera amusant...en fait, c'est bien qu'il ne s'agit pas de la Danse du Soleil :)) 
   A continuer... 

vendredi 14 octobre 2011

L’équipe ethno est formée

            Eh voilà…les choses ont évolué, après beaucoup de recherches et de consultations avec mes collègues, on a décidé, Solène, Lirong, Julie et moi, de travailler ensemble au projet ethnologue sur la spécificité de la culture provençale. J’attends avec enthousiasme de découvrir les beautés d’une ancienne Provence et, également, de mettre en évidence un fait pas du tout négligeable : les racines d’un peuple !  
   


                                                                    Les santons

mercredi 12 octobre 2011

Une autre idée sur le projet ethno

On lance une nouvelle idée , moi et Gabriela, sur les divers façades des parcs d'Aix parce que c'est un autre univers là-bas et à cause de quelques expériences déjà passées, ça serait intéressant de jeter un coup d’œil sur les activités multiples et les taches sociales qui s'y déroulent tous les jours et les nuits.
Nous avons admiré différents parcs et nous avons bien observé qu'un tel endroit a plusieurs rôles.

Si quelqu'un est intéressé, on attend un signe pour former l’équipe !!!    

vendredi 7 octobre 2011

Une réalité tranchante...

En revenant à mon idée proposée pour le projet ethnologue, qui ne sera pas approfondie à cause du non-intérêt, il parait que je ne me suis pas trompée. Il y a encore des préjugés qui discriminent certains peuples, notamment les Roumains.
            En fait, mon histoire est simple : dans une émission humoristique qui s’appelle « On va s’gêner », diffusée à une heure d’audience maximum par la radio française Europe 1, les Roumains sont tournés en dérision, bafouillés et discriminés avec si peu de regret par les trois invités de l’émission, confondus avec les Tziganes roumains . Et les mots-clés sont la mendicité, l’alphabétisation, la xénophobie, les proxénètes et surtout une réplique en toute sa beauté : « Les Roumains, on a un peu ras le cul.» Voici la preuve… (le lien est marqué en bleu, le sujet sur les Roumains commence avec la minute 47).   
            Alors, chers lecteurs de ce blog-là, où est l’égalité qu’on proclame toujours ? Où est la conscience morale, si les honnêtes hommes sont logés à la même enseigne avec les Tziganes ? Nous ne sommes pas ici pour tendre la main, pour faire « le salut roumain », initié par le même modérateur en 2010, on est ici pour étudier ou pour travailler.
            Par dommage, j’en ai senti sur ma propre peau, les gens nous regardent avec un mépris évident, tout le monde s’en fou quand pour ouvrir un compte bancaire, on a eu besoin, en expliquant en avant que nous sommes des étudiantes Erasmus, de plus de 15 minutes pour apprendre qu’il n’était pas possible d’ouvrir un compte à cause de la période plus courte passée ici. Pourquoi ? Parce que la Madame du guichet était occupée à bavarder avec son ami, qui, à son tour, était occupé avec son portable et ainsi de suite. Ou bien, quand l’employeur d’une résidence a bloqué la carte bancaire de ma collègue pour disposer 10 jours de son argent sans même l’avertir. Ou bien, quand il a fait une erreur dans la transmission de son nom à EDF, pour lui créer de problèmes. Et les exemples peuvent continuer !   
            Donc, si une institution mass-média proclame à une haute voix les non-vérités, ça serait clair qu’elle va inoculer des préjugés à tout le monde qui en écoute ! Un autre exemple se trouve ici, il s’agit de trois Roumains qui étaient propriétaires des i-phones et qui avaient été accusés de vol.
            Hélas, mes paroles sont inutiles… Qui suis-je pour redresser tout ça ? Personne… Je peux être juste un chuchotement qui s’en écrie en vain…    

samedi 24 septembre 2011

Idée pour blog ethnologue

  Je ne m'aurais jamais imaginé avant de mon arrivée à Aix que les traces des Roumains avaient pénétré jusqu'ici, dans la région de Provence. Mais JAMAIS! J'ai été tout simplement choquée à voir comment les Tziganes roumains pratiquent l'un de plus ancien métier : la mendicité.
  
  Qu'est-ce que je veux faire? Je veux montrer l'autre visage de mon pays, le fait qu'il ne faut pas dire que tous les Roumains sont tziganes et si on a cette prémisse, la conclusion est simple : ils sont des voleurs, des menteurs, des tricheurs et ainsi de suite. NON, c'est FAUX. Et pour montrer cela, je pense à une chose, car j'ai eu la bonne surprise d'entendre parler ma langue à une sorte de fast-food au centre-ville; ces gens sont des Roumains qui vendent là-bas. Donc, je pense à les poser quelques questions en ce qui concerne la vie honnête parmi les Aixois.